: fréquent à peu commun
: peu commun à rare
: rare à très rare
: très rare à rarissime | Degré de rareté, BRUT : fréquent à peu commun : peu commun à rare : rare à très rare : très rare à rarissime |
Sur la rareté du brut : - La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale. - La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère. - La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance. - Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert. - Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini. |
| Degré de rareté, TAILLÉ : très fréquemment taillé : usuellement taillé : rarement taillé : très rarement taillé |
Sur la rareté de la taille : - La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs. - La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes. - Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive. |
| Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui. | |
= transparent : la lumière passe à travers sans distorsion
= translucide : la lumière passe à travers de manière floue
= opaque : la lumière ne passe pas à travers du tout|
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Base de données de gemmologie pour mieux connaître et identifier les | |
| gemmes, synthèses & imitations | |||
521 gemmes dont 80 fiches pratiques comprenant 2259 photos A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z Toutes |
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Introduction
Cette base de données est avant tout consacrée à la gemmologie et accessoirement à la minéralogie dont elle puise ses sources. Elle est entièrement autonome et gratuite. Elle s'adresse aussi bien au novice qu'à l'amateur ou au professionnel. Chacun y trouvera son compte.
Créée en 2006, elle ne contenait à l'époque que quelques fiches statiques, sans lien les unes aux autres. Son évolution a eu lieu dans l'ombre, entre 2006 et 2012, passant de la version 1 à la version 5 aujourd'hui publique. Ce qui est en ligne est assez conséquent mais un énorme travail reste encore à faire, tout en gardant l'objectif de départ en tête : permettre de mieux connaître et reconnaître les différentes matières gemmes, leurs synthèses et leurs imitations. Au fond, qu'est-ce qui m'a poussé à construire cette base gemmologique ? La passion pour cette science de la reconnaissance des gemmes bien sûr. Mais pas seulement. De par mon métier de négociant sur Internet, je dispose d'un stock de plus de 35.000 photos qu'il aurait été dommage de ne pas partager. Pour une gemme donnée, la fiche visible en ligne peut ainsi comprendre plus de 100 photos, ce qui permet de mémoriser plus facilement ses différentes couleurs, ses éventuels effets optiques ou les types de tailles possibles. Je souhaite insister ici sur un point primordial. Lors de la saisie des fiches, ma première préoccupation a été de me fier à des données antérieures sérieuses et à les citer aussi souvent que possible. Les seuls écrits fiables sont ceux rédigés par des minéralogistes ou par des gemmologues qui ont testé eux-mêmes ou confirmé les résultats d'analyses de leurs pairs avant eux. Au XIXè siècle, faisaient partie de cette élite scientifique les Haüy, Mohs, Beudant, Berzelius, Dufrenoy, Dana, Lacroix et autres. Au XXè siècle, les minéralogistes Palache, Frondel, Winchell, Strunz, Deer, Howie, Zussman et autres ont pris le relais, alors que les gemmologues Gübelin, Nassau, Webster, Read, Arem, Anderson, Hoover, Lulzac, Fritsch, Schmetzer et j'en oublie ont largement contribué à conforter les résultats d'analyses connus, en y ajoutant les éléments propres à la gemmologie. Aujourd'hui encore, des collectifs de gemmologues américains, européens, asiatiques et australiens, au sein de laboratoires, d'associations et de revues périodiques, font un superbe travail qui est régulièrement cité au fil des fiches visibles. Cette base comprend quelques autres points forts, dont certains ne sont disponibles qu'une fois votre inscription (gratuite) validée :
Important : de manière générale, les valeurs gemmologiques ont été légèrement augmentées en mini comme en maxi dans le but de couvrir les petites erreurs de lecture au réfractomètre (IR, bir.) ou de densité. Exemple typique : la biréfringence du Quartz monocristallin est connue et reconnue à 0,009. Mais une petite erreur de lecture de ±0,001 et le Quartz n'apparaîtrait pas dans les résultats de recherche ! C'est pourquoi il est indiqué dans la base avec un IR de 1,543 à 1,554 et une bir. de 0,008 à 0,010. Sont particulièrement concernées les matières gemmes initialement de faible double réfraction ou de faible écart de densité mini-maxi.
Bien gemmologiquement vôtre, |
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